La Dernière Marche.

Pour cette première critique cinéma, j’ai choisis le film La Dernière Marche de Tim Robbins datant de 1995.
Matthew Poncelet (Sean Penn), condamné à mort pour l’assassinat d’un jeune couple, prend contact avec soeur Helen Prejean (Suzan Surandon) qui devient son guide spirituelle jusqu’à la date fatidique. Elle lui rend très régulièrement visite en prison et essaye de l’aider grâce à la Bible.
J’ai adoré ce film, notamment grâce à la superbe prestation des deux acteurs principaux. Et puis, il est vrai qu’on ne sait pas vraiment comment l’interpréter: est-ce un plaidoyer contre la peine de mort ou, au contraire, en faveur de celle-ci ? En tout cas, à la fin du film, on réfléchit longuement à notre propre opinion sur le sujet, on se pose un tas de question. D’ailleurs, à la fin, la dernière marche du condamné (d’où le titre du film), la marche que l’on appelle ainsi car c’est la dernière que fait le criminel en allant tout droit dans la salle d’exécution, est terriblement marquante et pleine d’émotion (les larmes ne pouvaient plus s’arrêter sans que je ne sache vraiment pourquoi). C’est d’ailleurs l’une des grandes réussites de ce film: nous boulverser, nous faire prendre presque de compassion pour un tel personnage alors que ce qu’il a fait est terrible ! Pourtant, je dois dire que tout ce que je souhaitais en visionnant cette scène, c’était qu’il ne soit pas exécuté. Ce film remet vraiment en question la peine capital et rien que pour cela, il vaut le coup d’être vu.
Préparez vos mouchoirs !
(Je tiens à vous prévenir que je ne suis peut être pas très objective sachant que je voue une admiration sans bornes à Sean Penn…).
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